mercredi 13 février 2013

Le sorgho rouge

Le sorgho
Le sorgho rouge
Gong Li (Acteur), Jiang Wen (Acteur), Zhang Yimou (Realisateur)|Classe:Tous publics|Format: DVD
(6)

3 neuf & d'occasion a partir de EUR 54,49 (as of 02/13/2013 04:47 PST)

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Description du produit

LE SORGHO ROUGE - Un film de Zhang Yimou - Avec : Gong Li, Jiang Wen, Teng Rujun, Lui Ji - Scénario : Chen Jianyu, Zhu Wei, Mo Yan, d après deux oeuvres de Mo Yan, « Le sorgho rouge » et « Alcool de sorgho » - Photo : Gu Changwei - Montage : Du Yuan - Direction artistique : Yang Gang - Costumes : Liu Jianzhong - Musique : Zhao Jiping - Production : Studio de Xian -- Chine 1987 - Couleurs - Audio : Chinois (Mandarin) - Sous-titres : Français - Format 2'35 (16/9 compatible 4/3) - Son Dolby 2.0 - PAL Zone 2 --OURS D OR Festival de Berlin 1988

« Le sorgho rouge est un film proche de la peinture, une peinture de la cruauté, de la passion, des chairs qui se déchirent. Cela n est pas étonnant lorsqu on sait que Zhang Yimou a été le directeur de la photographie des premiers films de ce qu on appellera la « 5ème génération » (celle d après la Révolution culturelle, née dans les années cinquante et dont « l éducation » n a pu être terminée), dont le leader est Chen Kaige. Le sorgho rouge correspond à ses options originales : faire un cinéma intégré dans la réalité de la culture et de l histoire de la Chine, respectant les traditions tout en traitant les personnages de manière individuelle, en montrant leurs sentiments et même la passion. A Berlin, le rouge du Sorgho s est mêlé à l Or, celui de l Ours, récompense suprême, affirmant la vitalité d un cinéma chinois en train de renaître. » --(Révolution)

« Enfin un film chinois où les personnages s empiffrent et se saoulent, roulent dans la luzerne (ou les champs de sorgho) et s étripent avec entrain. Enfin du cinéma digne de la grande littérature chinoise, littérature de vivants et de viveurs, où on ne craint pas d appeler un chat, un chat, voire un putain de matou. Tout est rouge dans « Le sorgho », sauf l idéologie. Somptueusement rouge, la terre que l on travaille et l alcool dont on s enivre, la colère de l amant délaissé et le sang des victimes de l envahisseur japonais. Zhang Yimou trouve pour sa première réalisation l exacte formule qui mêle la chronique à l épopée. Et envoûte comme le vent fou sur la mer infinie des champs de sorgho. » --(Pariscope)

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